21 avril 2020

Bayer fait équipe avec le Population Health Research Institute (PHRI) pour mener une importante étude de recherche mondiale sur les traitements de la COVID-19

MISSISSAUGA (Ontario), le 21 avril 2020 – Le Population Health Research Institute (PHRI) et Bayer Inc. ont annoncé aujourd’hui qu’ils prévoyaient amorcer sur-le-champ un important programme de recherche clinique en vue de trouver des traitements possibles de la COVID-19. Deux études évalueront l’innocuité et l’efficacité de diverses associations thérapeutiques incluant la chloroquine et l’interféron bêta-1b de Bayer.

« Plus spécifiquement, nous allons mener une étude auprès de patients ambulatoires pour évaluer l’association chloroquine-azithromycine pour déterminer si elle peut prévenir la détérioration menant à l’hospitalisation, et une deuxième étude pour déterminer si l’association chloroquine-azithromycine et l’interféron bêta-1b peuvent prévenir l’admission en unité de soins intensifs, la ventilation mécanique et/ou le décès chez les patients atteints de la COVID-19, a déclaré Salim Yusuf, directeur exécutif du PHRI. Nous cherchons à déterminer rapidement la valeur de ces traitements et d’autres traitements, afin d’obtenir des résultats susceptibles d’éclairer la pratique dès que possible. »

Bayer contribuera à la recherche en versant une contribution financière de 1,5 million de dollars canadiens et fournira les médicaments à l’étude. Cette somme s’ajoute au demi-million de dollars canadiens engagé par le PHRI plus tôt en avril pour permettre le développement du programme de recherche.

« Nous sommes enchantés de nous associer une fois de plus à la fantastique équipe de chercheurs du PHRI, a affirmé Shurjeel Choudhri, vice-président principal, Affaires médicales et scientifiques chez Bayer Inc. C’est un autre très bon exemple de partenaires unissant leurs forces pour lutter contre la COVID-19. Nous entendons prendre des mesures audacieuses partout dans le monde pour limiter la propagation de la COVID-19 et lutter contre la maladie. »

Le PHRI prévoit inscrire 6 000 patients aux études, dans plus de 60 centres participants en Ontario, au Canada et dans le monde.

« L’Ontario héberge des chercheurs de calibre mondial qui contribuent constamment à l’avancement des connaissances dans le domaine des sciences de la santé et qui trouvent de nouvelles façons d’assurer la santé et la sécurité de nos communautés, a déclaré Ross Romano, ministre des Collèges et Universités. Je tiens à remercier Bayer, le Population Health Research Institute et l’ensemble de la communauté des chercheurs du travail essentiel qu’ils accomplissent pour limiter l’impact de la COVID-19. Je sais que par suite de leurs efforts, nous serons plus forts que jamais une fois la crise actuelle passée. »

À propos des traitements à l’étude

Bayer produit le phosphate de chloroquine (marque de commerce : RESOCHINMC), médicament approuvé dans des pays autres que le Canada pour le traitement du paludisme et de certaines autres maladies. Les autorités sanitaires chinoises ont ajouté la chloroquine aux recommandations sur le traitement de la COVID-19. Par la suite, de nombreuses autres autorités sanitaires, dont la Food and Drug Administration des États-Unis (FDA), ont émis des directives semblables en ce qui concerne l’utilisation en cas d’urgence de la chloroquine en dehors des indications approuvées de celle-ci.

Pour l’instant il n’y a pas de données cliniques pertinentes évaluées par des pairs et publiées sur la chloroquine comme traitement de la COVID-19. Bayer travaille avec des chercheurs, gouvernements et praticiens de première ligne pour soutenir la production et l’échange de données afin de combler cet écart de connaissances.

En outre, Bayer fait don de la chloroquine aux autorités sanitaires de divers pays pour que celle-ci soit utilisée de façon coordonnée et sous surveillance médicale en cas d’urgence en dehors de ses indications approuvées.

En plus d’évaluer les possibilités offertes par la chloroquine, Bayer participe activement à plusieurs coalitions internationales qui soutiennent la recherche sur des médicaments et stratégies thérapeutiques pour lutter contre le SRAS-CoV-2.

L’interféron bêta-1b est une forme recombinante de l’une des préparations commercialisées d’interféron bêta (marques de commerce : BETASERON/BETAFERON®). Il s'agit du premier médicament qui, au cours des études cliniques, a réduit la fréquence des poussées de sclérose en plaques (SEP) et l’activité de la SEP selon l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Ces constatations ont mené à l’approbation du médicament par la FDA en 1993. Il s’agissait alors du premier médicament pour le traitement de la SEP, maladie jusque-là orpheline. Le médicament a par la suite été approuvé par d’autres organismes mondiaux.

L’azithromycine est un antibiotique utilisé pour le traitement de diverses infections bactériennes, dont l’angine à streptocoque et la pneumonie, ainsi que la diarrhée du voyageur et certaines autres infections intestinales. Elle peut aussi, avec d’autres médicaments, être utilisée contre le paludisme. L’utilisation de l’azithromycine à des fins médicales a été approuvée en 1988. L’azithromycine figure à la Liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la Santé.

À propos du Population Health Research Institute (PHRI)

Le Population Health Research Institute (PHRI) est un institut de recherche conjoint de l’Université McMaster et de la Hamilton Health Sciences Corporation. Il s’agit du plus important institut de recherche en santé international au Canada et d’un chef de file mondial des essais cliniques et études populationnelles de grande envergure. Le PHRI a d’abord été mis sur pied pour étudier les maladies cardiovasculaires et le diabète, mais ses domaines de recherche se sont étendus et comprennent maintenant la génomique populationnelle, la médecine péri-opératoire et la chirurgie, l’accident vasculaire cérébral, la thrombose, les maladies rénales et l’obésité. Le PHRI a aussi une expertise inégalée dans les domaines de l’épidémiologie, de la santé populationnelle et des essais cliniques. Pour de plus amples renseignements, visitez le site www.phri.ca.

À propos de Bayer : La science améliore la vie

Bayer est une société internationale dont les principales activités sont concentrées dans les sciences de la vie, soit les soins de santé et la nutrition. Ses produits et services visent à améliorer le bien-être des personnes en soutenant les efforts déployés pour surmonter les défis de taille que présentent la croissance et le vieillissement de la population mondiale. En même temps, le groupe vise à accroître sa capacité bénéficiaire et à apporter de la valeur grâce à l’innovation et à l’expansion. Bayer souscrit aux principes du développement durable et est reconnue partout dans le monde pour la fiabilité et la qualité de ses produits. Lors de l’exercice financier de 2019, le groupe comptait environ 104 000 employés et a réalisé des ventes de 43,5 milliards d’euros. Les dépenses en capital ont été de 2,9 milliards d’euros, et les dépenses en recherche et développement, de 5,3 milliards d’euros. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le www.bayer.ca.

Personnes-ressources :

Bayer Inc.

Service des communications

905-282-5541

mediacanada@bayer.com

 

Population Health Research Institute (PHRI)

Heather Angus-Lee

Spécialiste des communications

905-308-0038

heather.angus-lee@phri.ca

 

Énoncés prospectifs

Ce communiqué de presse peut contenir des énoncés de nature prospective fondés sur les suppositions et les prévisions actuelles du Groupe Bayer ou d’un sous-groupe de Bayer. En raison de risques, d’incertitudes et d’autres facteurs connus et inconnus, il pourrait y avoir d’importantes différences entre les résultats, la situation financière, le développement ou le rendement à venir de l’entreprise et les prévisions que contient le présent communiqué. Ces facteurs sont notamment ceux dont il est question dans les rapports publics de Bayer publiés sur le site Web de Bayer au www.bayer.com. L’entreprise n’assume aucune responsabilité, de quelque nature que ce soit, quant à la mise à jour de ces énoncés prospectifs ou à leur représentation exacte d’événements ou de développements futurs.