L’agriculture moderne est une agriculture durable

Bayer et les fermiers canadiens

Bayer est fière d’être partenaire des fermiers canadiens; elle s’assure qu’ils puissent réussir grâce aux toutes dernières technologies.

Les progrès en agriculture améliorent la vie des Canadiens

Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit quand on vous parle d’agriculture? Une immense grange rouge? Un ancien tracteur vert? En vérité, l’agriculture d’aujourd’hui est une affaire d’innovation : utiliser les dernières technologies pour produire plus d’aliments dont nous avons besoin, en causant le moins possible d’impact sur notre environnement.

Cherilyn Jolly-Nagel, son mari David et leur famille travaillent la terre près de Mossbank, Saskatchewan, depuis plus d’un siècle. « Il ne s’agit plus du vieux MacDonald avec une fourche, » rit-elle. Les agriculteurs d’aujourd’hui misent davantage sur la technologie, comme l’intelligence artificielle, l’imagerie par satellite, les drones, et un éventail d’outils numériques qui leur permettent de tirer le maximum de chaque acre cultivée.

"L’agriculture est l’une des industries les plus avancées sur le plan scientifique au monde, déclare Cherilyn. Étant donné qu’il y a moins de personnes qui s’orientent vers le métier d’agriculteur, il est indispensable d’être aussi efficace que possible et les agriculteurs veulent adopter les technologies les plus récentes."

C’est important non seulement pour les professionnels, mais aussi pour les Canadiens.

De nos jours, l’industrie agroalimentaire canadienne emploie plus de 575 000 personnes, compte pour 50 milliards de dollars du PIB de notre pays et représente 12 % des exportations. D’ici 2050, la demande agricole à l’échelle internationale sera de 50 % plus élevée par rapport à aujourd’hui.

"Chacune des décisions que nous prenons dans la journée porte sur la manière de cultiver des produits sains pour notre propre famille, pour d’autres Canadiens et pour les populations du monde entier," rapporte Cherilyn.

L’agriculture moderne est une agriculture durable – pourquoi chaque décision tient compte de la prochaine génération

Cherilyn Jolly-Nagel, céréalicultrice de Mossbank (Saskatchewan), Canada, explique comment sa ferme multigénérationnelle est moderne depuis toujours, grâce à l’innovation et au progrès. Comme par le passé, ses terres continueront de produire pour plusieurs générations, car la durabilité est au cœur même de chacune de ses décisions.

À l’instar des agriculteurs, le gouvernement canadien a fixé des objectifs ambitieux pour cultiver plus de denrées en vue de nourrir une population mondiale grandissante. Néanmoins, la nécessité de cultiver plus de produits s’accompagne d’une obligation à agir en causant le moins d’impact possible sur notre environnement naturel.

"Dame Nature nous tient éveillés la nuit!"

Les agriculteurs n’ont jamais eu une vie facile. C’est encore le cas aujourd’hui. Les agriculteurs canadiens doivent faire face aux menaces habituelles comme les conditions météorologiques, les nuisibles et les maladies, tout en étant confrontés à de nouvelles difficultés, telles que le vieillissement de la main-d’œuvre et les changements climatiques.

"Dame Nature me tient éveillée la nuit! affirme Cherilyn. Dernièrement, elle nous a joué tous les sales tours imaginables, de la grêle aux vents violents, de la sécheresse aux inondations. C’est le risque que vous prenez quand vous êtes agriculteur. C’est notre nouvelle normalité. "

En d’autres termes, il n’existe plus de période de végétation ordinaire. La plantation et la récolte ne sont pas soumises à des dates précises. Les périodes opportunes pour ces deux activités sont plus restreintes. Par conséquent, des décisions cruciales susceptibles d’avoir des répercussions sur la subsistance d’une famille doivent être prises rapidement.

Et ce n’est pas tout. Aujourd’hui, les agriculteurs doivent également gérer des contrôles accrus, puisque les Canadiens se soucient davantage de la façon dont les aliments sont cultivés. La population se préoccupe du prix, de la durabilité et de l’utilisation de pesticides. Cherilyn comprend et entend cette attention.

Cherilyn Jolly-Nagel

Pour moi, l’agriculture moderne c’est une agriculture durable. Il s’agit de produire les cultures les plus sûres et les plus saines pour nourrir les Canadiens et le monde.

La confusion sur la réalité de la vie agricole s’explique aisément, déclare Denise Hockaday, chef des activités d’affaires associées au climat au Canada, une filiale de Bayer. « Il y a quelques années, la plupart des Canadiens étaient en lien direct avec une exploitation agricole, par un proche, des grands-parents ou un ami. Aujourd’hui, la majorité d’entre nous en sont éloignés. » Avec le temps, nous sommes nombreux à avoir perdu le contact avec l’origine même de production de notre nourriture.

"Les agriculteurs doivent expliquer aux Canadiens les mesures qu’ils prennent pour protéger l’environnement, explique Cherilyn. La terre est notre ressource la plus précieuse. Nous en prenons soin. Nous devons prendre en compte tous les impacts qu’une décision aura sur la terre et sur l’environnement."

Bayer et les fermiers canadiens: Des solutions technologiques pour une croissance plus durable

De nos jours, gérer une ferme au Canada est une tâche complexe. Les outils numériques et les données scientifiques aident les fermiers à prendre de meilleures décisions plus rapidement, en leur donnant accès à l’information nécessaire. Denise Hockaday nous explique comment FieldView®, une plateforme numérique, met la technologie à profit.

Plus de technologie que dans la chambre d’un adolescent

Les agriculteurs n’ont pas à affronter les difficultés actuelles seuls. Des entreprises comme Bayer s’efforcent de les aider en appuyant l’évolution continue du secteur.

Cela signifie qu’il convient d’utiliser des outils numériques innovants pour aider les agriculteurs à prévoir et à effectuer un suivi de leurs cultures, à répondre plus rapidement aux menaces de maladies et à mieux cibler les nuisibles en cas d’utilisation de pesticides.

Denise Hockaday, chef des activités d’affaires associées au climat au Canada

Les agriculteurs doivent pouvoir accéder aux informations à tout instant. De nos jours, ils doivent bénéficier de tous les avantages possibles.

Fieldview®, un outil numérique de Bayer, illustre bien ce propos. Fieldview® utilise des drones, des satellites et d’autres sources de données pour fournir des renseignements en temps réel sur la santé et la vigueur des cultures d’une exploitation.

L’époque où les agriculteurs surveillaient leurs cultures uniquement en marchant dans les parcelles est révolue. Étant donné la taille des exploitations actuelles et des possibilités limitées en matière d’emploi, « un agriculteur ordinaire ne peut pas explorer l’ensemble de ses champs assez rapidement pour éclairer ses décisions, et une visite traditionnelle dans la parcelle ne couvre que 3 % du champ » indique Denise.

Cependant, grâce aux renseignements fournis par le biais de Fieldview®, les agriculteurs peuvent utiliser les données mises à leur disposition sur une tablette ou un téléphone intelligent.

Fieldview® n’est qu’un des derniers progrès technologiques dans le domaine de l’agriculture. En effet, les tracteurs actuels, les pulvérisateurs et les moissonneuses-batteuses présentent plus de gadgets qu’une chambre d’adolescent – iPad, écrans vidéos, connexions Bluetooth et plus encore. Les applications GPS permettent aux professionnels de creuser moins de sillons dans leurs champs, de limiter l’utilisation de carburant et les émissions, tout en augmentant la précision.

Et ce n’est pas tout. Grâce à la technologie de semences hybrides, les agriculteurs sont en mesure de cultiver davantage sur une surface moins importante, en utilisant moins d’eau et moins d’outils de protection des cultures, comme les pesticides.

Les semences hybrides sont de toutes sortes. Elles peuvent contribuer à résister aux maladies, à améliorer la saveur d’un produit, à affronter des problèmes écologiques et à accroître le rendement. Peut-être plus important encore, certaines semences sont résistantes aux pesticides, de sorte que les agriculteurs peuvent contrôler les mauvaises herbes tout en préservant leurs cultures. Cela leur permet d’en réduire l’utilisation, mais également de limiter le besoin de recourir à d’autres pratiques de gestion des mauvaises herbes qui sont moins respectueuses de l’environnement, comme le labourage.

" Les agriculteurs se préoccupent réellement de l’environnement, affirme Cherilyn. Nous travaillons là où nous vivons. Nous mangeons ce que nous cultivons. Nous respirons l’air. Nous buvons l’eau."

La plupart des exploitations agricoles canadiennes sont encore familiales.

Cherilyn, son mari David et leur famille exploitent 18 000 acres de pois chiches, de lentilles, de blé dur, d’orge et de canola. Leurs deux enfants, âgés de 13 et 10 ans, contribuent aux tâches ménagères.

Et voici une chose qui vous surprendra peut-être : la vaste majorité des exploitations agricoles canadiennes, plus de neuf sur dix, sont encore des entreprises familiales. Ces familles sont prêtes à tirer le maximum de leurs terres tout en les préservant pour la génération future.

Bayer est attachée à son partenariat avec les agriculteurs canadiens comme Cherilyn et David. « Chaque exploitation est unique, chaque agriculteur est unique, et leurs besoins sont uniques », déclare Denise. Les solutions numériques d’aujourd’hui sont suffisamment flexibles pour être utiles à tous.

Selon Denise, au moins la moitié des agriculteurs canadiens actuels utilisent des outils numériques d’une manière ou d’une autre. Ce nombre est en hausse chaque année, car ils réalisent les avantages de prendre de meilleures décisions sur la plantation et la récolte, et d’être en mesure de suivre et de gérer la santé de leurs cultures au cours de la période de végétation.

"Notre population est grandissante, mais nos ressources en terres ou en eau pour le travail font défaut, souligne-t-elle. Du point de vue de Bayer, il est essentiel que nous introduisions des produits sur le marché qui contribuent à résoudre les difficultés des agriculteurs et à appuyer une meilleure durabilité, afin de cultiver plus de produits de meilleure qualité."

L’agriculture ne sera jamais un mode de vie facile, même avec les nouvelles technologies. Il y aura toujours des défis à relever et des sacrifices à faire.

Denise explique qu’elle et ses collègues chez Bayer sont inspirés par le dévouement dont les agriculteurs font preuve pour continuer à travailler sur de nouveaux progrès technologiques, et pour de meilleures conditions en ce qui a trait à l’agriculture de précision.

Finalement, nous voulons utiliser l’intelligence artificielle pour donner aux agriculteurs un accès à des renseignements précis et prévisionnels afin qu’ils puissent prendre des décisions avant même que le problème ne se pose. Les scientifiques de Bayer travaillent également à la conception de microbes qui réduiront la quantité d’engrais nécessaire pour cultiver les terres, entraînant ainsi une baisse des émissions de gaz à effet de serre.

" Cela marque l’avènement de l’agriculture numérique, précise Denise. Chez Bayer, notre vision est la suivante : la science améliore la vie. Cela signifie que nous voulons améliorer non seulement la vie de nos clients, mais également celle des gens du monde entier."

Un drone survole un champ de canola
Un quadricoptère inspecte un champ de canola

Le saviez-vous?

Qu’entend-on par pesticides et quels sont les types de pesticides qui existent?

  • Les pesticides permettent aux agriculteurs de décourager ou de gérer les nuisibles qui menacent la santé ou la qualité de leurs cultures. Il existe trois grands types de pesticides agricoles :
    • Les herbicides contrôlent les mauvaises herbes afin que les cultures puissent prospérer sans que des plantes indésirables ne les concurrencent pour les nutriments essentiels, l’eau et les rayons du soleil.
    • Les fongicides protègent les plantes contre les organismes pathogènes qui peuvent se propager rapidement et détruire des parcelles cultivées.
    • Les insecticides contrôlent les insectes qui pourraient endommager les cultures en les mangeant ou en les infectant avec des maladies1.
  • Le système de réglementation des pesticides mis en place au Canada est l’un des plus rigoureux au monde. En moyenne, le secteur de la phytologie consacre plus de 11 ans et 350 millions de dollars à la recherche, au développement et à l’innocuité d’un nouveau pesticide avant qu’il puisse être homologué aux fins de vente2.

Qu’est-ce que le travail de conservation du sol?

  • La désertification et la dégradation des sols pourraient rendre la moitié des terres actuelles destinées aux cultures alimentaires inutilisables en moins de 40 ans3.
  • La phytologie aide les agriculteurs à mettre en place des pratiques de conservation du sol qui visent à le protéger.
  • Ces techniques ont recours à des cultures tolérantes aux herbicides pour éliminer les mauvaises herbes avec moins d’intrants agricoles, plutôt que de miser sur d’anciennes pratiques de labourage, également appelé labour, qui présentent davantage d’impacts sur le sol4.
  • Limiter la pratique du labourage améliore la santé du sol tout en réduisant le nombre de fois où les agriculteurs traversent les parcelles avec les tracteurs, économisant du carburant et réduisant les émissions de gaz à effet de serre de près de 30 millions de tonnes par an5.
  • En effet, une diminution du labourage entraîne une réduction de la consommation de carburant d’environ 40 pour cent tandis que la culture sans labour la diminue de 70 pour cent6.
  • Le travail de conservation du sol est désormais pratiqué sur plus de 12 millions d’hectares au Canada et limite le risque d’érosion du sol, améliore sa qualité et réduit les émissions de gaz à effets de serre7.

Pourquoi avons-nous besoin de la phytologie?

  • La population mondiale devrait augmenter de plus de 2 milliards de personnes au cours des 30 prochaines années. Ainsi, l’insécurité alimentaire est en hausse. Les agriculteurs doivent produire 70 % plus de nourriture pour satisfaire à la demande8.
  • La phytologie, c’est l’accès à l’alimentation. Pour les Canadiens, les aliments seraient environ 55 % plus chers sans la phytologie9.
  • Grâce à la phytologie, les agriculteurs peuvent augmenter la culture des produits que nous aimons consommer : 42 % plus de céréales, comme le blé et le maïs, 72 % plus de fruits et 83 % plus de légumes et de pommes de terre10.
  • Chaque année, les agriculteurs canadiens cultivent des produits d’une valeur supplémentaire de 8,3 milliards de dollars grâce aux pesticides et à la biotechnologie11.

L’importance de l’agriculture canadienne

  • Le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire représente plus de 110 milliards de dollars annuellement du produit intérieur brut (PIB) canadien12.
  • Le Canada est le 5e plus grand exportateur agricole au monde, et l’industrie de l’agriculture et de l’agroalimentaire emploie 2,3 millions de Canadiens (soit 1 emploi sur 8)13.
  • Les technologies phytologiques apportent 9,83 milliards de dollars par année à l’économie canadienne en aidant à augmenter la productivité des agriculteurs14.

Note de bas de page