Le groupe Santé de la femme contribue à la prise de position en faveur des femmes dans les sciences

Le groupe Santé de la femme contribue à la prise de position en faveur des femmes dans les sciences

La Conférence Canada 2067 visait à encourager le dialogue sur l’autonomisation des filles et des femmes dans les domaines liés aux STIM.

En décembre 2017, environ 300 élèves, enseignants, industriels, partenaires communautaires et responsables des politiques se sont réunis à Toronto pour contribuer à l’avenir de l’apprentissage des sciences, technologies, ingénierie, et mathématiques (STIM) au Canada.

La Conférence nationale sur le leadership de Canada 2067, organisée par Parlons sciences, a réuni des intervenants importants pour discuter en profondeur des défis et des objectifs liés à la volonté d’aider la jeunesse canadienne à s’épanouir dans un monde axé sur la technologie, et ce, pour des générations à venir. Le format était très interactif, et les nombreux experts présents ont abordé des thèmes comme les compétences globales, la littératie numérique, l’enseignement efficace, l’accès équilibré, le genre et l’excellence, l’engagement communautaire, le soutien aux apprenants autochtones et bien d’autres sujets.

L’équipe Santé de la femme de Bayer Canada s’est engagée à soutenir l’autonomisation des femmes en collaborant avec Parlons sciences. L’un des premiers constats dressés lors de la conférence concernait le manque de participants s’impliquant directement dans les questions concernant la participation des filles et des femmes aux STIM.

Nous avons immédiatement vu l’occasion pour Bayer, et plus particulièrement pour l’équipe Santé de la femme, de mettre ce problème à l’ordre du jour.

« Nous avons immédiatement vu l’occasion pour Bayer, et plus particulièrement pour l’équipe Santé de la femme, de mettre ce problème à l’ordre du jour, a expliqué Janine Pajot, vice-présidente de l’unité Médecine générale chez Bayer. Nous avons parrainé plusieurs personnes de partout au Canada pour contribuer à ce dialogue très important. »

Deux collègues de Bayer, Lisa Flaifel, chef de l’unité commerciale Santé de la femme, et Sandra Da Silva, partenaire commerciale, Communications, se sont jointes à Janine lors de la conférence. Ensemble, elles ont accueilli Danniele Livengood, vice-présidente et directrice des activités pour la Society for Canadian Women in Science and Technology (SCWIST) (Vancouver); Christine Fontaine, candidate au doctorat en neurosciences à l’Université de Victoria et membre de la SCWIST; Dre Fidji Gendron et Dr Vincent Ziffle, tous deux professeurs à l’Université des Premières Nations du Canada (Regina); Jade Atkins, étudiante au doctorat en sciences de la Terre à l’Université Carleton (Ottawa) et soutien de longue date de Parlons sciences; Erin Kelly, coordonnatrice des initiatives autochtones à Parlons sciences (London); et enfin Beth Malcolm, directrice des initiatives communautaires et des subventions à la Fondation canadienne des femmes (Toronto).

« Le fait que Bayer ait choisi d’inclure la voix des femmes et des Premières Nations à ce dialogue signifie beaucoup pour nous, a déclaré Erin Kelly, coordonnatrice des initiatives autochtones, Parlons sciences. En tant que femme des Premières Nations avec un parcours en STIM, je me suis souvent sentie très isolée. »

Dans l’enseignement supérieur, seuls 35 % des étudiants inscrits dans des domaines liés aux STIM sont des femmes. Aujourd’hui, seulement 28 % des chercheurs dans le monde sont des femmes. Les stéréotypes sexistes et les préjugés compromettent la qualité de l’expérience d’apprentissage des étudiantes et limitent leurs choix en matière d’éducation.

Chez Bayer, plus précisément au sein de la division Produits pharmaceutiques, 60 % des employés sont des femmes et 63 % occupent des postes de direction, fait très inhabituel pour une entreprise multinationale. La Fondation canadienne des femmes a constaté que le manque de confiance en soi pouvait amener les filles à remettre en question leurs capacités à réussir dans les disciplines STIM traditionnellement réservées aux hommes. Elle a établi que le mentorat était l’un des meilleurs moyens d’aider les filles à développer leur confiance en soi. La SCWIST a bien compris cela et a créé un réseau de mentorat avec Condition féminine Canada. Le réseau de mentorat gratuit « Make Possible » propose un soutien pour le mentorat, des liens de réseautage, du perfectionnement professionnel et des possibilités de leadership afin d’aider les femmes à atteindre leur plein potentiel dans tous les domaines des STIM. Si vous souhaitez contribuer à cette initiative, joignez-vous au réseau dès aujourd’hui pour promouvoir l’avancée des filles dans les domaines des sciences et de la technologie.

« Nos invités qui ont participé à la conférence ont contribué à fournir un point de vue unique et ont eu l’occasion d’échanger leurs expériences avec d’autres participants, a mentionné Lisa Flaifel, chef de l’unité commerciale Santé de la femme, Bayer Inc. Je suis heureuse que Bayer ait joué un rôle en abordant les défis liés au genre et à la culture. »

Pour en savoir plus sur cette initiative, consultez le site Web de Canada 2067 et celui de Parlons sciences.

Commentaires des participants

« Il faut que plus de gens reconnaissent que les STIM sont partout et que nous baignons dans les sciences tous les jours. »

« Nous avons besoin d’un plus grand engagement des adultes dans les STIM au sein de nos communautés afin d’offrir de meilleures possibilités à nos élèves. »

« Tous les enfants sont des scientifiques nés. »

« Formons-nous correctement les étudiants pour les carrières de l’avenir – des carrières qui ne sont pas encore bien définies, qui sont en pleine évolution ou qui n’existent pas encore? »

« La science ne consiste plus seulement à demander "quoi", mais aussi "pourquoi" et "comment". »

« Il est très important d’augmenter le nombre de femmes, de membres des Premières nations et d’Autochtones dans les STIM, et il va de soi que la participation des femmes des Premières Nations aux STIM est une préoccupation majeure. »

« La diversité est un fait. L’inclusion est un choix. »

« C’était l’une des conférences les plus enrichissantes auxquelles j’ai eu la chance d’assister. »