Notre réussite future repose entre les mains de la jeunesse

Des élèves mènent des expériences en classe.

La population mondiale devrait augmenter considérablement au cours des prochaines décennies, et nous aurons besoin de solutions novatrices pour nourrir de plus en plus de gens et prendre soin d’une population vieillissante. En 2017, Bayer Canada a fait équipe avec Parlons sciences, un organisme sans but lucratif local qui encourage les jeunes à développer leur intérêt pour les carrières en sciences, en technologies, en ingénierie et en mathématiques.

La population mondiale a connu une hausse importante au cours du dernier siècle, passant de 1 milliard en 1900 à plus de 7 milliards actuellement. La hausse de la population survenue durant le XXe siècle était trois fois plus importante que toute la croissance de population antérieure à 1900. Au cours des 40 prochaines années, nous nous attendons à une hausse de près de 3 milliards, principalement en raison d’une croissance dans les régions plus pauvres du globe, comme l’Afrique et l’Inde.

De plus, les Canadiens, et d’ailleurs les habitants de la plupart des pays du monde, se préparent à accueillir une génération bien plus âgée. Les personnes âgées au Canada devraient représenter 25 pour cent de toute la population au pays d’ici 2050, et l’âge médian au Japon, en Allemagne et en Corée du Sud devrait s’élever à plus de 50 ans. En fait, en 2017, le Canada dénombrait plus de personnes âgées que de jeunes de moins de 15 ans – une première dans l’histoire des recensements.

Les personnes âgées au Canada.

Les personnes âgées au Canada devraient représenter 25 pour cent de la population du pays d’ici 2050.

Qu’est-ce que ça signifie et pourquoi est-ce préoccupant?

Selon la présentation des experts à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris en 2015, il faudra cultiver 60 % plus de nourriture dans le monde d’ici 2050 pour répondre à la demande, et ce sera un défi de taille pour les fermiers et les cultivateurs. Des chercheurs du Grantham Centre for Sustainable Futures de l’University of Sheffield ont démontré que près de 33 % des terres arables du monde ont été perdues à cause de l’érosion ou de la pollution au cours des 40 dernières années. Il est donc impérieux de trouver de nouvelles façons de cultiver davantage de nourriture avec des ressources limitées.

De même, les analystes du système de santé prédisent une hausse des dépenses de soins de santé tandis que les nations se pressent à mettre en place de nouveaux services et soutiens afin de parvenir à combler les besoins d’une population sans cesse vieillissante. D’un point de vue historique, les personnes âgées représentent une part démesurée des dépenses du système de santé en raison de la complexité et de la fréquence des maladies et des autres problèmes de santé. Elles comptent souvent sur de nombreux niveaux d’intervention médicale et de soutiens sociaux pour demeurer en santé et actives. Par conséquent, tout comme pour la production alimentaire, les systèmes de santé devront s’adapter pour offrir plus de services malgré des ressources moindres.

 

Il ne fait aucun doute qu’avec autant de défis à surmonter, notre avenir repose en grande partie sur l’innovation et les idées créatives, et qui de mieux pour relever ces défis que nos jeunes générations? En fait, Bayer, qui offre un programme d’été pour les jeunes et les élèves, s’efforce d’élaborer des solutions pour combler ces mêmes lacunes.

Des organismes canadiens comme Parlons sciences cherchent à stimuler la pensée créative chez nos jeunes afin qu’ils s’attaquent à des problèmes comme ceux qui s’annoncent. Le mantra de l’organisme consiste à inspirer une passion pour les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM) chez les jeunes générations. Selon le site Web de l’organisme, des métiers spécialisés aux professions dans le domaine de la santé, quelque 70 % des meilleurs emplois au Canada exigent désormais un certain niveau de formation en STIM. Pourtant, moins de la moitié des élèves suivent des cours avancés dans ces disciplines.

« Il faut repenser la manière de préparer les jeunes au marché du travail et à la participation citoyenne dans un XXIe siècle en constante évolution. De trop nombreux élèves continuent d’ignorer les études en sciences malgré l’importance grandissante des compétences en STIM, a affirmé Bonnie Schmidt, présidente-fondatrice de l’organisme Parlons sciences. Même si les résultats positifs de nos programmes dans les écoles primaires et secondaires et les récentes hausses des taux de participation aux cours postsecondaires en STIM nous encouragent, il y a toujours du chemin à faire. »

En 2017, Bayer Canada a entrepris d’accorder une attention particulière aux efforts de soutien de sa communauté et d’impliquer les employés en leur demandant avec quel partenaire ils aimeraient travailler. La grande majorité d’entre eux ont décidé de faire équipe avec Parlons sciences, puisqu’ils y ont vu une forte association avec l’objectif global de l’entreprise : « La science améliore la vie ».

Partout autour de nous, nous constatons un besoin croissant en matière d’innovation et de pensée créative.

« Partout autour de nous, nous constatons un besoin croissant en matière d’innovation et de pensée créative, a déclaré Derrick Rozdeba, vice-président, Communications et Affaires gouvernementales et publiques chez Bayer. Que ce soit la nécessité de trouver des solutions aux problèmes de la faim dans le monde ou de créer des médicaments pour aider la population vieillissante, nos employés ont senti une forte connexion avec l’organisme et sont impatients d’appuyer Parlons sciences. »

Au début 2018, Bayer Canada a fait son premier don de 150 000 $ pour appuyer les efforts de Parlons sciences et, jusqu’à maintenant, les fonds ont été bien mis à profit.

À ce jour, l’organisme sans but lucratif a établi des partenariats avec des conseils scolaires et des établissements postsecondaires partout au pays, le plus récent étant avec l’Université des Premières Nations du Canada de Regina, en Saskatchewan.

Le but du partenariat entre Parlons sciences et l’Université des Premières Nations du Canada est incroyablement unique et avant-gardiste, particulièrement puisque les communautés autochtones du Canada ont connu une croissance quatre fois plus rapide que leurs homologues non autochtones depuis 2017, selon Statistique Canada. En mariant la science autochtone et les traditions orales avec l’apprentissage par l’expérience et les STIM, les partenaires cherchent à améliorer la collaboration communautaire, ainsi que la formation et la sensibilisation au sein des communautés et des centres pédagogiques de la Saskatchewan, au profit des élèves du primaire et du secondaire.

« Nous sommes impatients de voir jusqu’où ce partenariat pourra nous mener, a conclu Mme Schmidt. Nous croyons que nos jeunes représentent un véritable espoir pour l’avenir, et c’est grâce à nos efforts collectifs pour les impliquer et les stimuler davantage que nous parviendrons à façonner la prochaine génération de penseurs créatifs, prêts à affronter les obstacles de demain. »