Poste de recherche créé par Bayer et McMaster

Alok Kanti (président de Bayer Inc. et représentant principal de Bayer) s’adresse aux invités dans le cadre d’un dîner à l’Université McMaster à Hamilton (Ontario) pour souligner la création de la nouvelle chaire.

Bayer Canada s’est associée à l’Université McMaster pour créer une chaire de recherche de Bayer en épidémiologie clinique des troubles hémorragiques.

Le Dr Alfonso Iorio a été nommé premier titulaire de ce nouveau poste de recherche; il est entré en fonction en juin 2018. Il est professeur et chercheur au Département des méthodes de recherche en santé, preuve et répercussion ainsi qu’au Département de médecine de l’Université McMaster. Il est également clinicien spécialisé dans les troubles hémorragiques pour le réseau Hamilton Health Sciences.

« Je suis enchanté d’être le premier titulaire de cette chaire, car j’affectionne particulièrement ce champ de recherche, affirme le Dr Iorio. J’ai passé plus de 20 années de ma carrière à appliquer les principes de l’épidémiologie clinique à la recherche sur les troubles hémorragiques. Il est extrêmement gratifiant d’avoir la possibilité de m’y consacrer davantage. »

Le titulaire de la nouvelle chaire de recherche de Bayer en épidémiologie clinique des troubles hémorragiques de l’Université McMaster, à Hamilton (Ontario), aura pour mandat de contribuer à l’avancement des soins fondés sur des preuves dans le domaine des troubles hémorragiques par la génération, la synthèse et la diffusion de résultats de recherche de la plus haute qualité. Ce mandat englobe l’optimisation des traitements actuels et émergents de l’hémophilie. Le titulaire de cette chaire assumera également un rôle éducatif dans le but de favoriser les soins fondés sur des preuves dans le domaine des troubles hémorragiques comme l’hémophilie.

La Société canadienne de l’hémophilie définit ce trouble comme une maladie héréditaire caractérisée par une coagulation anormale du sang. Une personne atteinte d’hémophilie ne saigne pas plus abondamment ou plus facilement qu’une autre personne, mais saigne plus longtemps. En général, les blessures superficielles ne sont pas graves. Les saignements internes, par contre, ont des conséquences beaucoup plus graves, notamment s’ils touchent les articulations (surtout les genoux, les chevilles et les coudes) ainsi que les tissus mous et les muscles. Lorsqu’un saignement survient dans un organe vital, plus particulièrement le cerveau, la vie de la personne atteinte d’hémophilie est en danger. L’hémophilie A et l’hémophilie B sont des maladies très rares. Environ 1 personne sur 10 000 est atteinte d’hémophilie A, soit environ 2 500 personnes au Canada. L’hémophilie B est encore plus rare : seule 1 personne sur 50 000 en est atteinte, soit quelque 600 personnes au pays1.

Le Dr Iorio poursuivra ses contributions au domaine des troubles hémorragiques par la recherche, l’enseignement et le travail clinique. Bayer est consciente que dans cinq à dix ans, des technologies révolutionnaires comme la thérapie génique et l’édition génique pourraient être ajoutées à l’éventail de traitements. C’est pourquoi le travail du Dr Iorio est si important, et pourquoi la création de cette chaire arrive à point.

« C’est un grand honneur pour Bayer d’avoir contribué à la création de cette chaire de recherche en épidémiologie clinique des troubles hémorragiques, indique Alok Kanti, président de Bayer Inc. et représentant principal de Bayer. Nous nous engageons également à améliorer la qualité de vie des patients et à accroître le corpus de données scientifiques dans le domaine des maladies hémorragiques, qui est l’une des passions du Dr Iorio et une force de l’Université McMaster. »

1(Canadian Hemophilia Society, 2018)