Bayer Canada passe à l’action dans la lutte contre la COVID-19

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Lorsqu’un hôpital de Calgary, en Alberta, a eu besoin de faire réparer en urgence un équipement d’imagerie diagnostique essentiel, Graeme Boyd, membre de l’équipe d’entretien d’équipement de radiologie de Bayer Canada, n’a pas hésité une seconde. Il y a quelques mois, ce voyage et cette réparation auraient été pure routine pour ce spécialiste en entretien sur le terrain de Montréal, mais la pandémie de COVID-19 a complètement changé la donne. Le besoin des patients était aigu et les options locales, épuisées : Graeme a décidé de relever le défi. Il a fait le voyage de façon sécuritaire en prenant toutes les précautions nécessaires et a remis cet équipement primordial en état de marche.

Cet esprit d’engagement et ce désir de faire ce qu’il faut afin que Bayer puisse poursuivre son important travail et continuer à offrir des services essentiels sont des dénominateurs communs dans le cadre de la réponse de l’entreprise à la pandémie.

Alok Kanti

Les activités de Bayer ne peuvent cesser et n’ont pas cessé en raison de la COVID-19.

« Les activités de Bayer ne peuvent cesser et n’ont pas cessé en raison de la COVID-19 », explique Alok Kanti, président-directeur général de Bayer Inc. au Canada. « La pandémie a mis en lumière l’importance de nos deux secteurs : les soins de santé et l’alimentation. Les agriculteurs canadiens se fient à nous pour les aider à obtenir de bonnes récoltes, les médecins se fient à nos médicaments et technologies pour traiter leurs patients et les consommateurs se fient à nous pour les aider à vivre en meilleure santé. C'est inspirant de voir tous les employés de Bayer s’unir pour soutenir les Canadiens en cette période sans précédent. »

Prendre soin de nos employés

Dès le début de la pandémie, Bayer a donné la priorité à la santé et à la sécurité de son personnel. La plupart des employés, sauf ceux de quelques sites du groupe Crop Science où le télétravail n’est pas possible, travaillent de leur domicile depuis le début du mois de mars. Pour Alok, la raison pour laquelle Bayer fait passer les employés d’abord est simple.

« Ensemble, nous sommes plus forts, et cela signifie que nous devons prendre soin les uns des autres, affirme-t-il. Notre équipe a toujours travaillé vers un même objectif (la science améliore la vie), et quelques mois avant le début de cette crise, Bayer a introduit une nouvelle vision : Santé sans faim. La pandémie, qui a mis en évidence l’importance de l’accès à des éléments de base, comme les aliments et les soins médicaux, a rendu nos cris de ralliement encore plus éloquents. »

Notre contribution mondiale à la lutte contre la COVID-19. En tant que chef de file dans les domaines de la santé et de l’alimentation, nous avons l’immense responsabilité d’apporter une contribution durant la pandémie.

Comme ce fut le cas pour de nombreuses autres organisations, la nécessité de passer au télétravail s’est imposée abruptement à Bayer, et la majorité des employés ont été en mesure de travailler de leur domicile en moins de 48 heures. Pour Jaclyn Henkleman, chef, Santé, sécurité et environnement et chef d’équipe du Comité d’intervention de l'entreprise (un groupe de travail chargé d’assurer la poursuite des activités en temps de crise), le travail préparatoire réalisé dans les mois précédant la pandémie a porté ses fruits.

« Avant la pandémie, nous mettions beaucoup l’accent sur l’exploitation de la technologie numérique, et je crois que le télétravail a clairement démontré l’importance de cet outil, raconte Jaclyn. Les employés se sont adaptés d’une façon magistrale à cette nouvelle situation, avec le soutien de notre formidable groupe de la TI. Lorsque la pandémie sera chose du passé, je crois que nous continuerons à tirer profit de ce que nous avons appris pour nous renforcer encore davantage en tant qu’organisation. »

Jaclyn souligne à quel point le grand souci de Bayer pour la santé mentale et le bien-être de ses employés est crucial pour que ceux-ci se sentent soutenus alors qu’ils assurent la poursuite des activités tout en jonglant avec les aléas de la vie.

« Nous pouvons compter sur un conseil Bien vivre très actif, dont le rôle est d’aider les employés à accéder aux ressources dont ils ont besoin, pas seulement au travail, mais également dans leur vie personnelle. »

Un possible retour à des activités plus normales se profile à l’horizon, et un nouveau comité interfonctionnel se penche sur la prochaine phase, évaluant chaque détail et adoptant une approche prudente, ajoute Jaclyn.

« Nous élaborons des conseils sur la façon de réaliser chacune de nos tâches en toute sécurité, advenant un retour au bureau, indique-t-elle. Le plan repose sur d’importants principes directeurs, comme la sécurité de notre personnel et la flexibilité de s’adapter à des situations changeantes. »

Female employee wearing face mask to prevent the spread of covid19
Le grand souci de Bayer pour la santé mentale et le bien-être de ses employés est crucial pour que ceux-ci se sentent soutenus.

Nos mesures pour assurer la sécurité et l’approvisionnement

Les employés du groupe Radiologie de Bayer, comme Graeme Boyd, et les employés de la division Crop Science qui travaillent dans les sites en activité ont dû affronter un défi supplémentaire : adopter rapidement des mesures de sécurité au travail en raison de la pandémie.

« Dès le tout début, ces employés ont fait preuve d’une agilité et d’une flexibilité extraordinaires pour changer leurs façons de travailler et trouver comment faire les choses différemment afin d’accorder la priorité à la sécurité du personnel et des clients », mentionne Kaleigh Gray, spécialiste, Santé, sécurité et environnement pour la division Crop Science de Bayer.

Dans les sites de la division Crop Science, en plus de réaménager les espaces de travail, d’installer des panneaux de plexiglas et d’intensifier le nettoyage, parmi d’autres mesures, l’un des principaux changements a été d’instaurer des quarts de travail pour réduire le risque de propagation et soutenir la poursuite des activités. Pour Adam Parsons, chef, Gestion de la chaîne d’approvisionnement pour Bayer Crop Science, il s’agit de changements fondamentaux pour assurer un approvisionnement continu en produits. Un autre facteur clé, selon lui, est d’être suffisamment agile pour réagir à des variables qui changent parfois rapidement tout au long de la chaîne d’approvisionnement.

« Des événements à l'échelle de la planète peuvent avoir une incidence sur notre chaîne d’approvisionnement, surtout avec la situation qui prévaut en Amérique du Nord, alors que nous faisons face à des enjeux comme l’expédition transfrontalière, l’expédition domestique et bien d’autres », explique Adam, qui vit à Calgary. « Si nous sommes incapables d’acheminer nos produits aux utilisateurs finaux, comme les agriculteurs, les répercussions peuvent rapidement devenir considérables. C'est une grande responsabilité qui nous incombe en tant qu’entreprise et chef de file dans ce domaine. »

Cherilyn Jolly-Nagel, agricultrice de la Saskatchewan, et sa famille
Cherilyn Jolly-Nagel, agricultrice de la Saskatchewan, et sa famille.

Pour des millions de familles du monde entier, la pandémie de COVID-19 a transformé leur maison en salle de classe, comme l’a vécu Cherilyn Jolly-Nagel, agricultrice de la Saskatchewan. Apprenez-en davantage sur l’agriculture en temps de pandémie de COVID-19 ici.

La lutte contre la COVID-19

En plus de mettre en évidence l’importance de l’accès aux éléments de base, comme les aliments, les soins médicaux et les biens de consommation, la pandémie a entraîné des répercussions humaines grandissantes qui ont stimulé le déploiement d’efforts intenses à l’échelle mondiale pour découvrir des façons de combattre le virus. Parlez-en à Shurjeel Choudhri, chef des Affaires médicales et scientifiques de Bayer Canada et premier vice-président de Bayer Inc. Il a dirigé la collaboration rapidement créée entre Bayer et le Population Health Research Institute (PHRI) visant à lancer un important programme de recherche clinique dont le but est de découvrir des traitements potentiels de la COVID-19. Le tout a commencé un vendredi soir, lors d’un appel téléphonique du directeur exécutif du PHRI, le Dr Salim Yusuef.

« J’ai parlé pour la première fois avec le Dr Yusuef le vendredi 20 mars, et nous avons discuté de la possibilité de lancer une étude, raconte Shurjeel. En moins d’un mois, nous avions rédigé le protocole de l’étude, obtenu l’approbation de Santé Canada, du comité d’éthique de la recherche et de notre équipe mondiale, assuré l’approvisionnement en médicament à l’étude et inscrit le premier patient. En temps normal, le lancement d’une étude de grande envergure comme celle-ci peut prendre un an, voire plus. »

Shurjeel Choudhri

Cette histoire remarquable montre ce qu’il est possible d’accomplir lorsque la passion et la détermination de chacun sont dirigées vers un but commun.

Financé par Bayer à hauteur de 1,5 million de dollars, le programme de recherche évaluera l’innocuité et l’efficacité de différents traitements d’association contre la COVID-19.

Selon Shurjeel, un infectiologue qui s’est consacré à la recherche sur le VIH et sur le traitement du virus au début de sa carrière, il existe certaines similitudes entre les urgents efforts mondiaux déployés par les chercheurs et les compagnies pharmaceutiques comme Bayer pour découvrir des solutions à la pandémie actuelle et les efforts mis en œuvre lors de la pandémie de VIH.

« Lorsque j’ai commencé ma carrière universitaire, il n’y avait essentiellement aucun traitement contre le VIH, et après quelques années à peine, on en comptait plusieurs, se rappelle-t-il. Aujourd’hui, on dénombre plus de deux douzaines de traitements, et cette maladie, autrefois systématiquement mortelle, est maintenant maîtrisable. Dans de telles situations, il est vraiment important d’étudier n’importe quelle option susceptible d’être efficace. Avec la COVID-19, l’espoir se tourne également vers la mise au point de vaccins. »

Lab researcher in holding a vial

Bayer donne en retour

Alors que les scientifiques du monde entier ont entrepris une course contre la montre pour vaincre le virus, Bayer fait d’autres contributions pour aider les gens dans le besoin ici même au pays.

Derrick Rozdeba

Nous voyons les répercussions immédiates de la pandémie, mais il s’agit d’un marathon, et non d’un sprint.

« Nous voyons les répercussions immédiates de la pandémie, mais il s’agit d’un marathon, et non d’un sprint », affirme Derrick Rozdeba, vice-président, Communications, affaires publiques, sciences et durabilité, Bayer Inc. « En plus des effets sur la santé et le bien-être des personnes, nous anticipons également des difficultés financières à plus long terme. Les employés veulent aider lorsqu’ils le peuvent. »

En avril, l'entreprise a versé un don égal au montant recueilli par les employés, ce qui a permis de remettre 20 000 $ à Banques alimentaires Canada pour aider l’organisme à offrir plus de 60 000 repas à des Canadiens durement frappés par la crise. Bayer a aussi égalé les dons à la Croix rouge canadienne et encouragé les employés à répondre à l’appel à l’aide de la Société canadienne du sang. L’équipe Approvisionnement de Bayer a remis 500 $ en cartes-cadeaux Uber Eats à des travailleurs de première ligne de trois hôpitaux de la région du Grand Toronto, en plus de contribuer au programme alimentaire REACH de Regina, en Saskatchewan.

Bayer recuelli $20,000 pour Banques de alimentaires Canada

La division Santé grand public a remis plus de 500 000 $ en produits à Partenaires canadiens pour la santé internationale (PCSI) afin de soutenir l’aide humanitaire dans les pays en développement du monde entier. Le St. Joseph’s Health Centre (Unity Foundation) a reçu plus de 7 000 $ en produits de santé grand public à distribuer dans des trousses de soins personnels destinées aux travailleurs de la santé de première ligne. L’entreprise a appuyé d’autres organismes, comme la Société canadienne d’ophtalmologie, qui a reçu un financement pour l’achat d’équipement de protection individuelle (EPI), et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), qui a reçu un financement pour soutenir ses efforts afin que l’accès à la contraception soit considéré comme essentiel durant la pandémie.

L’incertitude découlant de la pandémie de COVID-19 a été particulièrement difficile à vivre pour les patients aux prises avec des maladies graves, comme le cancer, qui craignaient que leurs soins soient interrompus. L’entreprise a agi rapidement pour assurer la continuité des soins, y compris pour les patients inscrits aux programmes de soutien aux patients atteints de cancer, en offrant un approvisionnement continu en médicaments et un accès humanitaire aux patients dans le besoin, et même en coordonnant des livraisons à domicile.

Les ophtalmologistes ne peuvent éviter la proximité avec les patients durant les examens et les chirurgies, des activités à haut risque en temps de pandémie de COVID-19. Il est essentiel pour eux d’avoir accès à de l’équipement de protection individuelle (EPI) et de savoir comment l’utiliser. C’est pourquoi Bayer a récemment fait un don de 40 000 $ pour aider la Société canadienne d’ophtalmologie (SCO) à accroître l’accès à l’EPI pour les ophtalmologistes en exercice.

« Nous sommes fiers d’être là pour soutenir nos collectivités et nos partenaires en ces temps difficiles », se réjouit James Stretch, chef de l’unité commerciale Ophtalmologie. « Ce don aidera nos partenaires de la SCO à explorer les options, à obtenir de l’équipement de sécurité et à fournir de l’information essentielle sur son utilisation afin que les ophtalmologistes et leurs patients puissent demeurer en santé. »

Stronger Together

L’union fait la force

Pour Derrick, ces contributions parmi d’autres, combinées à l’importance qu’accorde Bayer aux employés, aux clients et à la recherche, sont l’essence même de l'entreprise.

« Nous occupons une position unique, car tout ce que nous faisons est au bénéfice de l’humanité, indique Derrick. C’est dans notre culture de toujours vouloir faire plus, particulièrement dans une période comme celle-ci. Lorsque vous vous efforcez de concrétiser une vision comme “Santé sans faim”, chaque petit geste compte. »

Graeme Boyd et sa famille
Graeme Boyd et sa famille.

C’est un sentiment que partage Graeme Boyd, revenu à Montréal en toute sécurité après un voyage d’urgence visant à réparer un équipement d’imagerie diagnostique indispensable à Calgary.

« L’essentiel de mon travail demeure le même, mais sa signification est beaucoup plus importante à présent, constate-t-il. Je suis fier de ce que je fais parce que mon travail a un immense impact sur les gens, et c’est encore plus gratifiant maintenant, puisque nous sommes tous unis dans l’adversité. »